lundi 15 octobre 2012

Assainissement de l'eau



Un réseau d'assainissement permet l'évacuation efficace des eaux pluviales ainsi que la collecte et l'évacuation des eaux usées de toutes natures, en assurant leur transport jusqu'au lieu de traitement : la station d'épuration. Les eaux usées sont ensuite traitées de façon à rendre au milieu extérieur une eau propre mais non potable.

L'importance des traitements est fonction des usages des lieux de rejet de l'eau : baignade, pêche, réserve d'eau, bassin d'orage, etc. Le prétraitement permet d'extraire les déchets solides les plus grossiers par une suite d'opérations : le dégrillage, le dessablage et le déshuilage/dégraissage.[1]

Le processus mis en œuvre par Veolia Eau pour préserver la qualité des ressources se déroule en trois étapes clés :  
  • La collecte: Elle se fait à travers un réseau d'assainissement constitué d'un ensemble de canalisations. Ces « collecteurs » permettent d'acheminer les eaux usées vers l'usine de dépollution. Le réseau d'assainissement est régulièrement entretenu (curage, contrôle, etc.) afin d'éviter son colmatage et sa corrosion.
  • La dépollution: Les eaux usées collectées sont traitées dans une usine en fonction du degré de pollution et des normes de rejet en milieu naturel fixées par la législation.
  • Le retour au milieu naturel: Une fois traitée en usine de dépollution, l'eau est restituée au milieu naturel, sans compromettre l'équilibre de l'environnement.[2]  

    Le manque d'eau salubre et d'assainissement a de nombreuses autres graves répercussions. Les enfants  (et en particulier les filles)  sont privés de leur droit à l'éducation parce qu'ils doivent passer du temps à aller chercher de l'eau ou ne vont pas à l'école du fait du manque d'installations sanitaires adéquates et non mixtes. Les femmes doivent passer une partie importante de leur journée à aller chercher de l'eau. Les agriculteurs et les salariés peu fortunés sont moins productifs du fait de leurs problèmes de santé, et les économies nationales en pâtissent. Sans eau salubre et assainissement, le développement durable est impossible. [3]

    Bibliographie:


    [2]Site : Veolia Eau
    Consultation : 15/10/2012
    Disponible :
    http://www.veoliaeau.com/solutions/assainissement/


    [3]Site:Unicef 
    Consultation:15/10/2012
    Disponible :http://www.unicef.org/french/wash/

     

Eau douce et eau potable

Il pourrait sembler paradoxal que la planète bleue puisse manquer d'eau, mais n'oublions pas que les kilomètres cubes (1,36 milliard) de H2O qui l'imbibent sont salés à... 97,5 %. Et, sur les 2,5 % d'eau douce restants, 1,75 % sont gelés dans les calottes glaciaires de l'Antarctique, du Groenland et dans les glaciers de haute montagne. Il faut encore soustraire l'eau diffuse prisonnière du sol et des nappes phréatiques trop profondes pour être exploitées.[1]



Une eau potable est une eau que l’on peut boire sans risque pour la santé. Afin de définir précisément une eau potable, des normes ont été établies qui fixent notamment les teneurs limites à ne pas dépasser pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d’être présentes dans l’eau. Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur.[2]

Cependant, dans tout ce volume d’eau, 2,5% seulement est constitué d’eau douce et uniquement 0,3% de cette eau est facilement accessible et renouvelable. La situation est particulièrement alarmante dans 80 pays où les réserves d’eau douce sont pratiquement épuisées (les pays qui vivent sous ce seuil de pénurie, sont situés pour la plupart en Afrique et au Moyen Orient). Il y a une trentaine d’autres pays dont les réserves  d’eau potable sont insuffisantes.[3]

L’eau a un caractère vital pour les êtres humains, l’environnement et les écosystèmes. Elle est indispensable pour mener une vie digne. La Plateforme pour le droit international de l’eau douce rassemble des spécialistes.  La plateforme explore, à la lumière d’une pluralité de perspectives, le droit applicable aux ressources transfrontières et nationales en eau douce. [4]

Bibliographie:

[1] Site: Cosmobranche
Consultation: 15/10/2012
Disponible :
http://cosmobranche.free.fr/Futur_Eau.htm

[2]Site: Dossier scientifique : Eau
Consultation : 15/10/2012

[3]Site: Grand Quebec 
Consultation: 15/10/2012
Disponible :http://grandquebec.com/eaux-du-quebec/eau-douce/

[4]Site:UNIGE(Université de Genève) 
Consultation: 15/10/2012
Disponible :http://www.unige.ch/droit/eau/index.html




 

lundi 8 octobre 2012

Toujours plus de déchets




L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.